Un aperçu de notre démarche.
Vous êtes l'une des premières plateformes d'investissement hôtelier en Europe. Depuis plus de quinze ans, vous identifiez, structurez et transformez des actifs hôteliers — des murs et des fonds de commerce — à travers huit pays européens. Plus de 400 hôtels, 32 000 chambres, 5,1 Md€ d'actifs : derrière ces chiffres, un métier rare qui consiste à voir de la valeur là où d'autres ne voient qu'un bâtiment. Vous ne financez pas des hôtels — vous les faites grandir.
Votre singularité tient en trois mots : murs et fonds. Là où la plupart des investisseurs se contentent d'acheter des murs et d'encaisser un loyer, vous prenez le contrôle de l'exploitation elle-même — c'est ce qui vous permet de créer de la valeur au lieu de simplement la constater. Ajoutez à cela un accès privilégié aux transactions off-market, où 88 % de vos opérations ne passent jamais par une annonce publique, et un asset management internalisé : vous ne faites pas que financer l'hôtellerie, vous la comprenez de l'intérieur.
Vous défendez une idée simple : un bon investissement repose sur des actifs tangibles, réels, que l'on peut transformer — pas sur des paris abstraits. Vous privilégiez le temps long, la discipline de sélection et l'alignement des intérêts entre investisseurs et hôteliers. Exigence, proximité, confiance : derrière ces principes, une conviction de fond — la performance se construit, elle ne se promet pas.
Des investisseurs privés fortunés, des investisseurs avertis, des institutionnels — et les conseillers en gestion de patrimoine et family offices qui les orientent. Des personnes qui disposent d'un capital significatif, cherchent à diversifier hors des marchés cotés, et veulent surtout comprendre où va leur argent avant de le confier.
Ils sont noyés sous des produits financiers opaques, dont ils ne saisissent ni le sous-jacent ni le risque réel. Ils ont vu passer trop de promesses de rendement déconnectées de tout actif concret, et sont devenus méfiants. Ce qu'ils veulent, ce n'est pas une plaquette de plus : c'est quelqu'un qui leur explique enfin, clairement, comment se crée vraiment la valeur.
Que l'hôtellerie serait un secteur trop risqué et trop cyclique, réservé à quelques spécialistes. Que la « pierre », c'est forcément le résidentiel ou le bureau. Qu'un placement non coté serait dangereux par nature, parce qu'illiquide. Ou, à l'inverse, qu'investir dans un hôtel se résume à acheter un beau bâtiment — en oubliant que la vraie valeur est dans l'exploitation.
Les coulisses d'un métier qu'ils fantasment : comment on achète un hôtel, comment on le transforme, comment on le revend. Les chiffres contre-intuitifs sur la performance de l'actif hôtelier. Les décryptages qui rendent limpide un placement réputé complexe. Et tout ce qui distingue une décision d'investissement pilotée d'un simple pari.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique, conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience d'investisseurs et de prescripteurs.
Chaque axe a été adapté spécifiquement à l'univers de l'investissement hôtelier et du private equity :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert institutionnel, mais profondément pédagogue, avec un franc-parler assumé. L'un de vos dirigeants — Jean-Marc Palhon ou Bertrand Pullès — face caméra, parle à un intervieweur hors champ, comme s'il expliquait à un investisseur curieux comment se crée vraiment la valeur dans l'hôtellerie. Jamais de jargon financier : chaque terme technique est traduit en langage clair.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'un de vos dirigeants devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
Les gens s'arrachent un studio à Paris qui leur rapporte 2,8 % par an. Juste à côté, il y a une classe d'actifs qui fait quatre fois mieux — et presque personne ne la regarde.
Il y a un truc que je trouve fascinant. Tout le monde veut acheter un appartement à Paris. On se bat pour ça, on s'endette pour ça. Et au bout du compte, un studio parisien, ça rapporte entre 2 et 3 % par an. Une fois qu'on a payé la taxe foncière, les charges, les périodes sans locataire, il reste des miettes. À côté de ça, il y a l'hôtellerie. En 2024, un investissement hôtelier bien mené en France, c'était autour de 11 % de rendement annuel. Quatre fois plus. Et là, en général, les gens tiquent. Ils se disent : c'est trop beau, il y a un piège. Le truc, c'est qu'il n'y a pas de piège. Il y a une explication. Un appartement, vous le louez à un prix fixe pour trois ans, six ans. Le loyer est bloqué. Un hôtel, lui, il refixe ses prix tous les matins. Quand il y a un salon, un festival, un pont, la chambre se vend plus cher le soir même. C'est un actif vivant, pas une rente endormie. Et surtout, sur un hôtel, vous ne touchez pas juste un loyer. Vous captez la performance de l'exploitation. Si l'hôtel tourne mieux, vous gagnez plus. Vous n'êtes pas spectateur, vous êtes dans le moteur. Alors oui, c'est un métier. Ça demande de savoir choisir le bon emplacement, le bon exploitant, le bon moment. Ce n'est pas un livret A. Mais quand les gens me disent que l'immobilier ne rapporte plus rien, je leur réponds toujours la même chose : vous ne regardez qu'une seule pièce de l'immobilier. La plus encombrée, et la moins rentable.
Moi, quand je vois quelqu'un acheter un hôtel juste pour le bâtiment, je sais qu'il est déjà en train de perdre de l'argent.
Il y a une phrase que j'entends tout le temps : « J'ai investi dans un hôtel, donc j'ai fait de l'immobilier. » Et à chaque fois, je corrige. Parce que c'est faux, et cette erreur-là coûte très cher. Un hôtel, en réalité, c'est deux choses collées ensemble. Il y a les murs — le bâtiment, le terrain, l'emplacement. Et il y a le fonds de commerce — l'exploitation, la clientèle, la réputation, les gens qui reviennent. Ce sont deux actifs différents, avec deux logiques différentes. Quand vous achetez seulement les murs, vous êtes un propriétaire. Vous encaissez un loyer, tranquille, mais vous plafonnez. Vous touchez la moitié de la valeur, en gros. Là où ça devient intéressant, c'est quand vous prenez les deux : les murs et le fonds. Parce que là, vous ne subissez plus. Vous pouvez rénover, changer d'enseigne, revoir toute la façon dont l'hôtel est géré. Et c'est exactement là que la valeur se crée. Pas dans la pierre — dans ce qu'on fait vivre à l'intérieur. Je le vois tout le temps. Deux hôtels identiques, même rue, même nombre de chambres. L'un vaut le double de l'autre. La différence, ce n'est jamais le bâtiment. C'est l'exploitation. Donc quand quelqu'un me dit qu'il veut acheter un hôtel parce que « la pierre, ça ne trompe pas », je lui pose une seule question : et l'exploitation, vous comptez en faire quoi ? Parce que le bâtiment, ce n'est pas votre actif. C'est juste la moitié la plus visible.
Pendant dix ans, l'immobilier de bureau, c'était la valeur reine. Aujourd'hui, les mêmes investisseurs le fuient — et se ruent ailleurs.
Il faut se rappeler comment c'était il y a encore quelques années. Un grand investisseur, une caisse de retraite, une assurance — quand ils avaient de l'argent à placer dans l'immobilier, ils achetaient du bureau. Une tour de bureaux à La Défense, c'était considéré comme le placement le plus sûr du monde. Du béton, des locataires solides, des baux longs. Et puis le télétravail est arrivé. Du jour au lendemain, la moitié des bureaux se sont retrouvés à moitié vides. Les entreprises ont rendu des surfaces, renégocié à la baisse. Et cette valeur qu'on croyait indestructible s'est mise à fondre. Alors ces investisseurs se sont posé une question toute simple : où mettre l'argent maintenant ? Et beaucoup ont regardé du côté de l'hôtellerie. Le chiffre est parlant. L'hôtellerie, ça représentait à peu près 7 % des sommes investies dans l'immobilier. Aujourd'hui, on est à plus de 20 %. En quelques années. Ça, ce n'est pas une petite mode, c'est un vrai déplacement de l'argent. Et la raison est logique. Un hôtel, ça a besoin de gens physiquement présents. On ne dort pas dans sa chambre d'hôtel en visio. Le télétravail, qui a tué le bureau, ne peut rien contre l'hôtellerie. Au contraire — les gens voyagent plus, mélangent boulot et loisir, restent une nuit de plus. Donc quand on me demande si c'est le bon moment pour l'hôtellerie, je réponds : regardez simplement où vont les gens qui gèrent des milliards. Ils ont déjà voté. Avec leur argent.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'investissement hôtelier, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les épargnants avancent à l'aveugle face à des produits opaques, où l'expertise réelle se noie sous les promesses de rendement, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.